2eme escadrons

2eme escadrons
Le 2e escadron fait parti des trois escadrons de recherche.

Il est spécialisé dans les misions nautiques pour la mise en place des équipes dans la profondeur, il aligne des nageurs-palmeurs qui sont les véritables hommes poissons du régiment..Tout aussi discrets, les hommes-poissons, estampillés comme "nageurs-palmeurs".
Aussi aguerris que des commandos de marine. En combinaison sèche, armés de fusils étanches, le visage noirci, ils remontent les fleuves, stagnent dans les étangs ou s'infiltrent par les rivières. Ils poussent leur imposant barda, bien compact, bouclé dans des sacs hermétiques, tout bonnement au fil de l'eau ou sur de petits canots maquillés en corps flottants.

Autre moyen de mise en place, simple, rapide et discret: le "droping" à partir d'hélicoptère. Les hommes en combinaison de nageur, sautent dans l'eau. La technique d'aérocordage connue sous le nom évocateur de "grappe", permet de les récupérer dans des zones difficiles d'accès, y compris dans le milieu aquatique. En infiltration maritime, les nageurs palmeurs du 2e escadron sont équipés de sacs étanches. Ils opèrent selon une technique de progression et d'observation particulièrement discrète, de jour comme de nuit. Ils sont équipés d'un fusil d'assaut de fabrication suisse marinisé, qui permet d'être rapidement opérationnel une fois sorties de l'eau. Parfois, les binômes de recherche se déplacent en kayak sur des façades maritimes ou en rivières intérieures. Ces embarcations présentent l'avantage de préserver les équipiers du froid et d'humidité.

L'inscription qui est écrite sur l'insigne de l'escadron est :
"ENCORE PLUS LOIN"

# Posté le jeudi 05 janvier 2006 12:07

3eme escadron

3eme escadron
Le 3e escadron fait aussi parti des trois escadrons de recherche.

Le 3e escadron de recherche est spécialisé "montagne et grand froid>".
Sa mission consiste à renseigner sur des terrains difficiles et enneigés et à se déplacer par tout les temps en montagne.Dans le grand froid : il leur arrive de rester immobiles des semaines entières par -20°C. Pour ce faire, l'escadron réalise deux exercices annuels dans les Alpes et se déplace régulièrement dans les Vosges.
L'entraînement de ces hommes issus des escadrons de recherche, forces vives du régiment, s'articule autour de scénarios de mises en place différents. Quand la zone est difficile voire impossible d'accès par posé d'aéronef, ils accèdent au sol par rappel pendulaire, procédé fréquemment utilisé sur des territoires couverts de savane ou forestiers. Avec 60 kg de matériel sur le dos, soit tout le nécessaire à la mission, ils arborent une tenue camouflée et sont armés. Cet escadron de recherche spécialisée dans les actions de montagne, entraîné à opérer par des conditions climatiques extrêmes, parfois aux côtés d'unités scandinaves dans les environs du cercle polaire. Il participe à des déploiements dans les pays nordiques, en particulier en Suède et en Norvège.

Sans limites, partout et par tous les temps, même à -20°C, avec sa panoplie complète et avec son art du camouflage, le Dragon se fige ou se déplace dans les paysages neigeux.

L'inscription qui est écrite sur l'insigne de l'escadron est :
"SAEPE AQUILA SEMPER LEO"

# Posté le jeudi 05 janvier 2006 12:09

4eme escadron

4eme escadron
Métier exigeant, la recherche aéroportée nécessite de longs mois de travail et de formation.
La formation initiale : "C'est la mission du 4ème escadron"

Vise à faire ses futur dragons des soldats accomplis et vise à les former au parachutisme. Il se charge d'apprendre à la jeune recrue :



à se déplacer tactiquement : Notions élémentaires : le mariage du partage et de la confiance. Savoir utiliser une arme, se déplacer dans un cadre tactique : le jeune soldat doit s'aguerrir, s'entraîner, copier les meilleurs.
à vivre en campagne : l'apprentissage de la communauté : une même flamme anime la troupe pendant deux mois, les jeunes recrues apprennent les rudiments de la vie en campagne
à s'instruire : Le savoir partagé "Avant de savoir il faut apprendre pour ensuite enseigner à celui qui ne sait pas"
à se dépasser : Hésitant trébuchant : trouver sa place pour mieux servir le groupe.
à sauter : Le saut ciment du régiment. Il faut se tromper pour progresser.
et à développer ses capacités physiques et morales.

Grâce à cela le soldat acquiert un savoir-faire individuels qui sera mis au service du régiment. Cet apprentissage, rude et rigoureux, a pour but que le soldat trouve sa place au sein du groupe pour qu'il puisse pleinement servir. Il assure aussi la formation de spécialité initiale, visant à faire découvrir et à former un dragon à la base de le recherche aéroportée : technique d'infiltration et d'exfiltration dans des missions de recherche aéroporté permettant par la suite de faciliter l'orientation du jeune engagé.

# Posté le jeudi 05 janvier 2006 12:11

5eme escadron

5eme escadron
Le 5e escadron fait parti des trois escadrons de recherche.

Tous parachutistes de formation, ils maîtrisent les airs. Mais seuls certains sont estampillés Sotgh. Ce sigle barbare désigne les sauteurs opérationnels ("chuteurs opérationnels")de très grande hauteur.

Le 5e escadron est spécialisé dans le saut opérationnel, en particulier les sauts à grande altitude (SOGH) et très grande altitude (SOTGH), il aligne un certain nombre d'équipes composées uniquement de chuteur opérationnels. Traduction civile : ces soldats sont largués, avec 80 kilos de matériel répartis sur le ventre et sur le dos, à 10 000 mètres d'altitude. Ils subissent le même entraînement que les pilotes de chasse. Equipés de masque à oxygène, ils sont capables de dériver, dans le silence et dans le froid, sans être détectés par le moindre radar, sur une centaine de kilomètres afin d'atteindre leur cible.

Ces éléments participent à toutes les campagnes de saut à grande altitude avec les GCP de la 11e brigade parachutiste et les chuteurs des unités du COS.

Le savoir-faire du 13e RDP trouve une autre illustration exemplaire dans la troisième dimension, grâce aux équipiers du 5e escadron. Tous sont chuteurs opérationnels, capables de sauter à grande hauteur, voire à très grande hauteur. Particularité du système : le poids des équipements ajouté à celui de l'homme et du parachute atteint parfois les 200 kg. En utilisant la force du vent, ils peuvent parcourir des distances sous voile, supérieures à 20 km; plus ils sont largués à haute altitude, plus la distance sera grande. Elite parmi l'élite, ces parachutistes subissent des tests comparables aux épreuves de sélection des pilotes de chasse.

L'inscription qui est écrite sur l'insigne de l'escadron est :
"QUOD VIS ESSE VELIS"

# Posté le jeudi 05 janvier 2006 12:13

Modifié le samedi 07 juillet 2007 11:10

6eme escadron

6eme escadron
Le 6e escadron est chargé de fournir à l'état-major les liaisons radio avec les équipe de recherche, d'assurer le soutien des transmissions des équipes de recherche, lors des exercices multinationaux ou lors de missions extérieurs, et enfin de soutenir les activités dites "transrégimentaire" en particulier lors d'exercices de synthèse ou régimentaires.

Pour cela, l'escadron aligne des moyens hertziens, radiographiques radiophoniques, par satellites et informatique.

Les dragons ont une devise qui est "transmettre sans être détecté":
La fiabilité et la rapidité de l'acheminement des informations sont naturellement liées aux systèmes de transmissions qui nécessitent des matériels et des opérateurs aussi performants que discrets. Ceci est la mission du 6ème escadron.
Le 6ème est truffé d'antennes, de capteurs et de satellite qui sont sûrement les plus performants de l'armée. C'est les "grandes oreilles" du régiment qui lors de missions est déployé vingt-quatre heures sur vingt-quatre et sept jours sur sept.
Aujourd'hui, le système de localisation des unités ROEM utilise une technologie informatique automatisée. Ainsi à partir d'un poste "dirigeur", les ordres de localisation sont automatiquement transmis aux stations radiogoniométriques.
L'inscription qui est écrite sur l'insigne de l'escadron est :
"UBIVIS SEMPER"

# Posté le jeudi 05 janvier 2006 12:14